lundi 17 août 2015

Thauvin vers Newcastle pour 17 millions + Cabella... Finalement, Ramos va prolonger au Real...

Thauvin à Newcastle, Cabella à l’OM ?
Une offre difficile à refuser. Selon RMC, Newcastle aurait proposé 17 millions d’euros à l’OM pour faire venir Florian Thauvin. Et comme si ça ne suffisait pas, les Anglais ont inclu dans la transaction Rémy Cabella, qui viendrait en prêt avec option d’achat. Vincent Labrune, qui a annoncé vouloir encore recruter, ne devrait pas hésiter longtemps.
Sergio Ramos devrait finalement prolonger au Real
C'était l'un des feuilletons de l'été. Sergio Ramos, en bisbille avec le président Florentino Perez, voulait absolument quitter le Real Madrid, selon la presse espagnole. Manchester United était intéressé, le vice-capitaine du Real pas contre un départ en Angleterre, on était proche d'un accord. Et puis en fait non. As raconte que Ramos va signer ce lundi un nouveau contrat avec les Merengue, jusqu'en 2020, pour 10 millions par an. C'est beau l'amour.
Otamendi à Manchester City, c’est imminent
D'après les médias espagnols, Nicolas Otamendi, le joueur de Valence, doit se rendre à Manchester City ce lundi pour passer sa visite médicale. Le club anglais devrait débourser la modique somme de 40 millions d’euros pour l'Argentin et prêter le Français Eliaquim Mangala à Valence. Ce dernier passe donc en un an du statut de défenseur le plus cher du monde à celui de monnaie d'échange...
Un mois après avoir signé au Sporting Portugal, Ciani va à l’Espanyol Barcelone
On ne sait pas trop comment ni pourquoi, mais Michaël Ciani ne jouera finalement pas au Sporting. Seulement un mois après avoir signé au Portugal, l’ancien Bordelais prend déjà la direction de l’Espanyol Barcelone. Le défenseur va signer un contrat de deux ans, et il a l’air plutôt content.
http://www.20minutes.fr/sport/1667339-20150817-journal-mercato-thauvin-vers-newcastle-17-millions-cabella-deuxieme-transfert-ciani

dimanche 16 août 2015

A un mois de la Coupe du monde, le XV de France s'incline face aux Anglais (14-19)

Les hommes de Philippe Saint-André ont encaissé trois essais, samedi à Twinckenham, lors du premier de leurs deux matches de préparation avant le début du Mondial.

Le 100e Crunch de l'histoire aura tourné en faveur de nos voisins d'outre-Manche. Le XV de France s'est incliné 19 à 14 contre l'Angleterre pour son premier match de préparation à la Coupe du monde (18 septembre - 31 octobre), samedi à Twickenham. Les Bleus ont encaissé trois essais d'Anthony Watson (2) et Jonny May (1)et n'ont pu répliquer que par un essai de Fulgence Ouedraogo. Vendredi en conférence de presse, le manager des Bleus Philippe Saint-André avait espéré que ses joueurs prennent moins d'essais en terres anglaises que fin mars au même endroit contre le même XV de la Rose dans le Tournoi des VI Nations (35-55). Ils l'ont fait, mais il était difficile d'encaisser plus que les sept essais d'alors, et ont tout de même vu leurs adversaires aplatir trois fois dans l'en-but, trop pour pouvoir prétendre à la victoire.
Trois essais encaissés sur leurs extérieurs par un XV de la Rose qui est souvent vite allé chercher le grand large, usant finalement peu du bulldozer Sam Burgess au centre pour fixer la défense française. Le premier est pour Brice Dulin, et un peu pour PSA aussi, puisqu'il avait décidé de tester l'arrière du Racing 92 pour la première fois à l'aile, lui qui n'a plus joué à ce poste depuis ces années à Agen (2009-2012). Dulin a ainsi été effacé comme un cadet par Anthony Watson d'un cadrage-débordement d'école (6), et l'expérience devrait en rester là. L'arrière de Bath, qui occupait aussi l'aile à Twickenham, a récidivé sept minutes plus tard. Cette fois, c'est l'ensemble de la défense française qui a été transpercée sur cet essai en première main une nouvelle fois en coin. Mais Scott Spedding, l'arrière des Bleus, était également mal placé, puisqu'il s'est laissé aspirer et n'a donc pu rattraper Watson.
 
Le triangle arrière français a été dans son ensemble "à l'honneur", puisque l'autre ailier, Sofiane Guitoune, est responsable sur le dernier essai du XV de la Rose, alors encore réduite à quatorze. Le joueur de Perpignan est ainsi monté beaucoup trop vite sur l'attaque anglaise, et dès lors n'était plus là pour défendre sur Jonny May, à la réception d'une superbe passe au pied d'Alex Goode. Voilà de quoi donner du travail à Saint-André et à son encadrement, qui n'en manquent pas, à un mois de revenir en Angleterre pour y disputer la Coupe du monde (18 septembre-31 octobre). Mais avant cela, les joueurs français auront l'occasion de prendre leur revanche au Stade de France samedi prochain.
 

Ligue 1: Valbuena a un peu changé la vie de l'OL....On a retrouvé le Ben Arfa qu'on aime...

Peu de buts mais quelques enseignemnts précieux à l’issue de cette première partie de la 2e journée de L1. 20 minutes vous résume ce qu’il faut retenir si vous avez préféré une soirée au restaurant.

Caen aime les débuts de championnats

Les Normands savent gérer leur préparation au poil. Déjà impeccables l’été dernier, les Caennais remettent ça cette saison avec une deuxième victoire consécutive face à Toulouse grâce à un but de Da Silva suite à un coup-franc de Féret. Evidemment, la réussite ne boude pas son vainqueur dans ces cas-là : Ben Yedder a touché la barre dans les arrêts de jeu, en vain.

Valbuena ne révolutionne rien, mais l’OL s’impose

Titulaire à Guingamp trois jours après son arrivée, Valbuena a fait du Valbuena à Guingamp. Il a bougé, il a proposé, il a plongé, il a crié… dans l’impuissance générale. En effet, si l’OL l’a emporté grâce à un but heureux de Claudio Beauvue en fin de match (le fameux coup du type qui marque contre son ancien club), les hommes d’Hubert Fournier ont encore beaucoup souffert pour se créer ne serait-ce qu’une occasion. Mention bien, toutefois, à Bisevac, Umtiti, et Lopes, qui ont tenu la baraque derrière.

Ben Arfa a fait du Ben Arfa, pour notre plus grand plaisir

Il avait été très quelconque face à Monaco, il s’est bien rattrapé samedi soir. Positionné en meneur derrière le duo Germain-Pléa, Hatem ben Arfa a régalé le badaud au stade de l’Aube. Trois petits ponts au compteur, un slalom signature maison avec une frappe signature maison au bout (à côté quoi), et un penalty tranquillement inscrit en début de match. C’est d’ailleurs après sa sortie que Nice a réussi l’exploit de perdre ses deux buts d’avance à onze contre dix. Génies.
 http://www.20minutes.fr/sport/football/1667119-20150815-ligue-1-valbuena-peu-change-vie-ol-retrouve-ben-arfa-aime

samedi 15 août 2015

EN DIRECT. France-Angleterre à Twickenham...Un crunch qui sent bon le Mondial...

Bonsoir tout le monde, on rentre tranquillement dans le mondial avec ce premier France-Angleterre de chauffe avant la revanche la semaine prochaine.
Le direct c'est en cliquant sur ces liens...

Rugby : frigo à -110°C, opération commando avec le GIGN... comment les Bleus se sont préparés au combat

http://lci.tf1.fr/sport/rugby-frigo-a-110-c-operation-commando-avec-le-gign-comment-les-8645103.html

Depuis cinq semaines, les équipes de TF1 accompagnent les joueurs de l'équipe de France dans leur préparation à la Coupe du monde qui commencera le 18 septembre prochain en Angleterre. Récit en quatre vidéos.

Ils ont été préparés au combat. Et le combat va bientôt commencer ! Les 36 et bientôt 31 joueurs qui composent l'équipe de France de rugby ont accompli un stage de préparation de cinq semaines qui les mène ce samedi au premier test-match face à l'ennemi de toujours : l'Angleterre.
Ce match sera le premier de trois rencontres qui serviront à effectuer les derniers réglages avant la compétition qui commence le 18 septembre prochain.
Depuis le début de leur préparation, une équipe de TF1 accompagne les Bleus au plus près. Voici, en quatre vidéos, le récit de ces cinq semaines qui a forgé le physique mais aussi le moral de l'équipe de France :


vendredi 10 juillet 2015

Wimbledon: Comment Richard Gasquet est (presque) devenu un roc mental

« Richard Gasquet, the man of steel ». L’homme d’acier. Ça vient de la BBC, d’accord, et l’auteur de la formule n’a certainement pas partagé toutes les affres de la Gasquet-dépendance, mais quand même, lire Richard et acier dans la même phrase, ça fait un choc. Un choc à peine surmonté qu’il nous faut écouter le bison de Sérignan expliquer « que c’est le mental qui a pris le dessus sur le reste » pour lui permettre de désagréger la machine Wawrinka en quart de finale de Wimbledon. Là, il a carrément fallu se mouiller la nuque pour ne pas succomber. Richard qui nous parle mental, lui, l’homme des épaules tombantes, des défaites formidables et des capitulations avant la bataille ?
MAIS QU’EST-CE QUI LUI PREND ? RENDEZ-NOUS NOTRE RICHARD D’AVANT ! avait-on alors envie de crier de désespoir. Las, il faut s’y faire, Gasquet est en train de devenir un gagnant. « Le mental va avec la maturité, la gestuelle, l’attitude sur un terrain, explique Eric Deblicker, l’entraîneur qui l’a emmené jusqu’à sa première demie de Grand Chelem, en 2007. En début de carrière, il montrait parfois beaucoup trop de signes d’agacement ou de fatigue. Mais Il a progressé de ce point de vue, et ça va avec le mental. Au fur et à mesure des années qui passent, on mûrit, on se connaît mieux, et on sait ce qu’on doit montrer ou non vis-à-vis de l’adversaire, et aussi de l’extérieur. Face à Wawrinka, il a démontré qu’il était capable d’encaisser tous les scénarios qui peuvent se présenter lors d’un match de tennis. »
Richard d’acier n’est pas né contre Wawrinka, d’ailleurs. Il s’est limé la raquette progressivement, malgré quelques rechutes malheureuses, tel le légendaire « Si j’étais un animal ? Un chien ! On le caresse toute la journée, il dort, il mange, il mange, il dort… c’est une belle vie, il ne force pas beaucoup ! » lâché à L’Equipe en 2013, suivi cette année du non moins fameux « J’ai jamais autant travaillé de ma vie que chez Nadal » (L’Equipe toujours), après un stage découverte à Manacor.
« On lui a tellement dit qu’il était doué, qu’il jouait sur son talent, alors qu’il est un des joueurs que je connais qui bosse le plus, rectifie Deblicker. C’est quelqu’un qui réfléchit beaucoup. Quand il a été blessé au dos cet hiver, il s’est rendu compte que le tennis comptait énormément. Tout ça participe d’une prise de conscience. » Si ça n’en fait pas un héros, Gasquet a tout de même surmonté un contrôle positif à la cocaïne et une hernie discale, ce qui n’est pas si mal pour un garçon affligé d’un supposé manque de caractère.
Reste à faire péter les derniers complexes, ceux qui l’empêchent de dégommer un joueur comme Djokovic, qui ne lui a laissé qu’un set par politesse sur leurs dix derniers matchs. « Il doit encore se persuader qu’il peut aller battre ces mecs-là, l’exhorte Deblicker. Là, on est dans le mental pur. Je discutais avec lui ce matin, je lui disais : “Voilà, entre sur le court en pensant que tu peux gagner”. C’est aussi simple et compliqué que ça. Il m’a répondu : “Oui, oui. Je sais que je peux le faire”, mais bon… »
Mais bon, il disait déjà ça à Roland-Garros, et il s’était fait fesser bien comme il faut par le numéro 1 mondial après avoir lâché l’affaire au bout d’une demi-heure (6-1, 6-2, 6-3). « Tous les entraîneurs qu’il a eus ont tous eu les mêmes discours. Après, c’est à lui de déclencher tout ça. En ayant battu Wawrinka qui a lui-même battu Djokovic censé être imbattable, oui ça peut lui ouvrir des portes. » Même si elles sont en acier trempé.
http://www.20minutes.fr/sport/tennis/1649395-20150709-wimbledon-comment-richard-gasquet-presque-devenu-roc-mental