mardi 14 septembre 2010

Rafael Nadal remporte l'US Open, le seul Grand Chelem qui lui manquait

Qu'il est loin le temps où Rafael Nadal n'était qu'un monstre défensif à l'aise uniquement sur terre battue. Lundi, le numéro uun mondial s'est imposé sur la surface rapide de Flushing Meadows face à Novak Djokovic en quatre sets (6-4, 5-7, 6-4, 6-2).
Avec cette première victoire à l'US Open, il remporte le seul des quatre tournois du Grand Chelem qui manquait à son palmarès. Trophée en main, Nadal n'a pas caché sa joie de gagner ce titre qui lui manquait tant: «C'est plus que ce dont je pouvais rêver, arriver en finale était déjà incroyable mais maintenant avoir ce trophée». «Rafa était simplement trop fort, a admis Djokovic. Je suis déçu mais je ne vais pas pleurer. J'ai joué mon meilleur tennis des sept ou huit derniers mois, peut-être de l'année».

Nadal, dont c'était la première finale à New York, s'adjuge le neuvième tournoi du Grand Chelem de sa carrière et son 42e titre (contre 16 tournois du Grand Chelem et 63 titres pour Federer)

Dans le club des quatre fantastiques

Nadal devient le quatrième joueur de l'ère Open (depuis 1968), et surtout le plus jeune, à gagner les quatre tournois du Grand Chelem (après Rod Laver, Andre Agassi et Roger Federer). Des quatre, seul l'Australien Laver a réalisé le Grand Chelem calendaire (en 1969). S'il n'avait pas dû jeter l'éponge sur blessure en quart de finale à l'Open d'Australie cette année, Nadal, vainqueur à Roland-Garros et Wimbledon cet été, aurait même réalisé le Grand Chelem ultime.

A seulement 24 ans, l'Espagnol dispose encore de plusieurs années pour décrocher le Graal et garnir sa besace. Après avoir ravi à Federer la place de n°1 mondial, il pourrait alors lui contester un titre plus honorifique: celui de plus grand joueur de tous les temps
http://20min.fr/a/596486

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vendredi 10 septembre 2010

Judo : la Française Lucie Décosse championne du monde

Lucie Décosse, 29 ans, a été sacrée championne du monde de judo en moins de 70 kg, vendredi à Tokyo. Cinq ans après son premier titre en moins de 63 kg, obtenu au Caire, elle a battu en finale la Hongroise Anett Meszaros, 23 ans, sur ippon.

Ce titre a une saveur de revanche pour la Française, qui a dominé celle qui l'avait éliminée en huitièmes de finale des Mondiaux-2009, où elle s'était présentée en ultra favorite après avoir gagné toutes les compétitions de l'année.
Ce jour-là, Lucie Décosse était retombée dans ses doutes et ne s'était pas présentée sur le tatami «en conquérante», avait-elle expliqué.

A Tokyo, chassant ses vieux démons, cette athlète au judo très instinctif et félin a enrichi son tableau d'une troisième médaille mondiale : deux en or aux championnats et une en argent aux JO de.Pékin en 2008. Son palmarès est riche aussi de six médailles européennes, dont 4 en or.

La France compte désormais quatre médailles dans la compétition, avec celles de Teddy Riner (or en +100 kg) la veille, de Matthieu Bataille (bronze en +100 kg) et de Thierry Fabre (-100 kg).

Les quatre autres Tricolores en lice vendredi, Mylène Chollet (-70 kg), Romain Buffet (-90 kg) et Loïc Pietri et Antoine Jeannin (-81 kg), ont été tous été éliminés avant les quarts de finale
http://www.leparisien.fr/sports/judo-la-francaise-lucie-decosse-championne-du-monde-10-09-2010-1062585.php

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Nadal plus fort... que le vent

Rafael Nadal ne fera pas défaut en demi-fnale de l'US Open. L'Espagnol a battu son compatriote Fernando Verdasco en trois sets (7-5, 6-3, 6-4) dans des conditions peu adaptées à la pratique du tennis (bourrasques de vent à 40 km/h). Le N.1 mondial sera défié par Mikhail Youzhny en demi-finale.
US OPEN - Quarts de finale messieurs

Rafael Nadal (ESP, 1) bat Fernando Verdasco (ESP, 8) 7-5, 6-3, 6-4


Prochain adversaire : Youzhny.


Mikhail Youzhny (RUS, 12) bat Stanislas Wawrinka (SUI, 25) : 3-6, 7-6 (9/7), 3-6, 6-3, 6-3

Il aurait fallu un peu plus que des bourrasques de vent à 40 km/h pour empêcher Rafael Nadal d'atteindre sa troisième demi-finale de suite à l'US Open. Il aurait peut-être fallu un adversaire qui ne soit pas espagnol ? Fernando Verdasco, dont on se souvient qu'il avait poussé Nadal à jouer cinq sets formidables en pratiquant le meilleur tennis de sa vie à Melbourne en 2009, n'a jamais trouvé la faille dans le coupe-vent du Majorquin. Il a subi sa onzième défaite en onze rencontres. En trois sets, comme Feliciano Lopez au tour précédent. Maintenant, c'est Mikhail Youzhny qui se présente. Le tableau de Nadal est donc particulièrement dégagé, malgré la météo.

Leur dernière rencontre sur ciment remontait à leur demi-finale épique de l'Open d'Australien en janvier 2009 quand Nadal s'était imposé en cinq sets et plus de cinq heures pour remporter le titre contre Roger Federer le lendemain. Cette fois ci, la qualité de la rencontre a pâti des conditions de jeu, avec un vent irrégulier et des pointes à 40 km/h. Nadal a mieux gérer les éléments face à un compatriote aux abois (41 fautes directes, seulement 59% de premiers services).

"Une des pires journées"

"C'était très difficile de jouer, très difficile de lancer la balle au service, c'était une des pires journées, a dit Nadal. Fernando avait eu un match au long cours il y a deux jours, il était sûrement un peu fatigué." Le match avait à peine commencé que Nadal perdait son service pour la première fois du tournoi (3e jeu du premier set sur un jeu blanc) mais il débreakait pour égaliser à 4-4 grâce à deux doubles fautes de Verdasco, qui servait face au vent. A 5-6, Verdasco craquait de nouveau au service, toujours face au vent, et cédait la manche sur un jeu blanc.

Dans les deux manches suivantes, un break a suffi à Nadal pour prendre le meilleur sur un Verdasco qui s'est vite éteint. Dans le 2e set, le N.1 mondial breakait à 3-2 et enchaînait par un jeu de service blanc. Dans le 3e, c'est à 1-1 qu'il a pris le service adverse pour s'en aller s'imposer en 2 h 22 min.Nadal atteint pour la troisième fois d'affilée le dernier carré du dernier tournoi du Grand Chelem, le seul qu'il n'a jamais gagné. Il y avait été battu par l'Ecossais Andy Murray en 2008 et par l'Argentin Juan Martin Del Potro en 2009. Après ses victoires à Roland-Garros et à Wimbledon, le Majorquin est sur une série de 19 victoires d'affilée en Grand Chelem.

L'autre demi-finale opposera samedi le Suisse Roger Federer (N.2) au Serbe Novak Djokovic (N.3).

Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/10092010/70/us-open-nadal-plus-fort-que-le-vent.html

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jeudi 9 septembre 2010

Teddy Riner champion du monde de judo

Teddy Riner, déjà double champion du monde, a été sacré champion du monde de judo pour la troisième fois consécutive chez les plus de 100 kg, après avoir battu en finale l'Allemand Andreas Toelzer, jeudi à Tokyo.

Riner a apporté sa première médaille d'or à la France, qui compte trois médailles avec celles en bronze de Matthieu Bataille (+100 kg) et Thierry Fabre (-100 kg), pour cette première journée des Mondiaux 2010 de Tokyo

Sacré pour la première fois en 2007, Riner est également champion du monde en titre en toutes catégories ce qui porte à quatre ses couronnes mondiales.
A seulement 21 ans, il devient le quatrième judoka de tous les temps à réaliser cet exploit.

En demi-finale, le Français avait battu sur ippon à la mort subite le Japonais Kazuhiko Takahashi. Le champion a gagné tous ses matches sur ippon mais celui contre Takahashi, disputé dans une ambiance électrique, avait été le plus difficile à remporter.
http://www.leparisien.fr/sports/teddy-riner-champion-du-monde-de-judo-09-09-2010-1060919.php

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mercredi 8 septembre 2010

Benzema à la hauteur de son statut

Attendu comme le sauveur de la nation après le fiasco face au Bélarus vendredi, Karim Benzema abordait la rencontre de mardi soir avec une pression certaine. Une pression populaire pas forcément en rapport d'ailleurs avec les performances récentes du madrilène qui a longtemps été abonné au banc de touche du Real en fin de saison dernière et qui a commencé la nouvelle avec le même statut, cette fois sous les ordres de José Mourinho. L'entraîneur portugais pourrait toutefois revoir bien vite ses plans après le match livré mardi par son souffre douleur préféré.

Karim Benzema lui a prouvé lors des 90 minutes passées sur le terrain que son potentiel méritait bien l'attente cristallisée autour de son nom. Placé seul en pointe du dispositif en 4-3-3 mis en place par Laurent Blanc l'ancien lyonnais a montré qu'il pouvait être le grand attaquant que les Bleus recherchent. Pas avare en efforts pour gêner la relance adverse et créer des brèches il a été dans tous bons coups. Aussi bien en soliste, sur son raid solitaire conclu par une frappe sur le poteau (12e) ou sur son coup-franc très dangereux (19e), que collectivement sur le beau travail réalisé avant le but de Malouda, il a constamment mis les Bleus dans le sens de la marche. Il a également montré une entente prometteuse avec Abou Diaby, auteur lui aussi d'un gros match.

Sa belle copie est d'autant plus encourageante qu'il a souvent été livré à lui même, condamné à des exploits technique pour conserver le ballon et faire remonter le bloc équipe. Il a également démontré sa capacité à offrir de la profondeur comme lors de la 26e minute quand sa frappe de l'entrée de la surface a contraint le gardien adverse à un arrêt de classe.

Toute cette générosité a été logiquement récompensée par une action individuelle de grande classe qui a ouvert le chemin de la victoire aux Bleus. Trouvé au point de pénalty par Gaël Clichy celui portait hier soir le numéro dix a effectué une roulette pour éliminer ses adversaires direct avant de fusiller le gardien. Du travail de grande classe qui offre un bon bol d'air à des Français qui avaient bien besoin de ce succès.

Le sauveur était bien cette fois celui espéré. S'il démontre régulièrement une telle envie et un aussi bon état d'esprit il pourrait bien endosser ce statut à plein temps.
http://www.francesoir.fr/equipe-de-france-football/benzema-la-hauteur-de-son-statut.19060

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mardi 7 septembre 2010

Les Bleus veulent se libérer

Derrière le vétuste et délabré stade olympique, où se sont déroulés les Jeux olympiques d’hiver 1984, des cimetières à foison, vestiges de la guerre qui a ravagé la Bosnie au cœur des années 1990. Mardi soir, l’équipe de France y joue une partie de son avenir, hypothéqué vendredi après le piètre revers à domicile contre la Biélorussie (1-0). L'équipe managée par Safet Susic, ex-magicien du PSG, s’est, elle, baladée au Luxembourg (3-0), prenant la tête du groupe des éliminatoires pour l’Euro 2012.

Laurent Blanc, qui a ressenti le poids de l’histoire de Sarajevo en traversant la ville pour rejoindre le terrain d’entraînement, mesure la densité de l’environnement. « Il faut s’attendre à un match difficile, c’est une nation qui a souffert et par le foot elle veut exister. C’est un moyen et un sentiment qui va pousser l’équipe nationale à faire un grand match contre nous. »

Les Bleus sont prévenus. A Karim Benzema de trouver la lumière. Le jeune attaquant du Real Madrid a une carte à jouer. « C’est notre meilleur buteur dans ce groupe de 20 joueurs, avec 8 buts en 28 sélections, souligne Blanc. On peut s’apercevoir que marquer des buts n’est pas si facile que ça en équipe de France… »

Sa défense et en particulier sa charnière centrale sera également scrutée. Mexès et Rami vont devoir se coltiner le géant Dzeko, le remuant Ibisevic ou le stratège Misimovic. Lundi, lors de l’entraînement, il a lui-même dirigé les exercices spécifiques avec l’arrière-garde. Sa défense a déjà pris trois buts en deux matches. Pour y remédier, il a aussi décidé de muscler son milieu, optant pour un 4-3-3 avec Mvila en électron libre, Diaby et Alou Diarra à ses côtés.

« Pas devenu une petite équipe mais… »
Ancien capitaine des Girondins sous le règne de Blanc et dernier capitaine de l’ère Domenech, Diarra revient en force. Car sa sentinelle, à la surprise générale, n’avait pas été aligné face à la Biélorussie. « On n’est jamais surpris de ne pas jouer. On se tient prêt mais il faut respecter les choix de l’entraîneur », s’est-il contenté de dire, indiquant que ce qu’il a manqué vendredi, « c’est l’efficacité offensive et défensive. Cela ne change pas l’ambiance, toujours aussi bonne, mais ça ne suffit pas. Il faut des résultats ». C’est bien le problème.

L’équipe de France est redevenue une nation ordinaire. Diarra en convient, à sa façon. « On a un gros potentiel mais on est dans une période de transition. On n’est pas devenu une petite équipe mais le classement et nos résultats dans les grandes compétitions internationales sont révélateurs. » Le chantier de Blanc, « face à l’équipe la plus solide du groupe », consistera aussi à transmettre de la confiance. « On s’efforce de leur faire prendre conscience qu’ils ont des qualités et qu’ils peuvent faire une bonne équipe », exprime le sélectionneur, pas totalement rassuré.

http://www.francesoir.fr/equipe-de-france-football/les-bleus-veulent-se-liberer.18685

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vendredi 3 septembre 2010

Dernier adieu à Laurent Fignon

C'est dans l'intimité que Laurent Fignon, décédé mardi des suites d'un cancer, doit être inhumé ce vendredi, vers 14 heures, au cimetière parisien du Père Lachaise. Ses proches ont souhaité la mise en place d'une équipe de journalistes réduite au minimum de manière à ne pas troubler la cérémonie. Quant à ceux qui voudraient marquer leur attachement au champion cycliste, la famille a souhaité qu'à la place des fleurs et des couronnes, ils fassent un don à l'Institut du Cerveau et de la Moelle épinière. "L'ICM est une fondation privée de recherche reconnue d'utilité publique qui a pour but de soutenir la recherche sur le cerveau et la moelle épinière. Cette Fondation cofondée par le Professeur Gérard Saillant (Président de l'ICM), ami de longue date de Laurent Fignon, qui l'a beaucoup soutenu durant son combat contre la maladie, est installée à la Pitié-Salpêtrière, l'hôpital où il a vécu ses derniers jours", précise le communiqué diffusé par la famille du champion disparu.
Rarement champion aura connu plus de coups durs que Laurent Fignon, après avoir côtoyé les sommets en gagnant à deux reprises le Tour de France à moins de 24 ans. Mais pour 8 secondes, il a raté un troisième succès dans une édition qui fut l'une des plus belles de l'histoire du Tour (celle de 1989), à coup sûr l'une des plus pathétiques à cause d'un suspens insoutenable dans le contre-la-montre final entre Versailles et les Champs-Elysées. "On ne fait jamais son deuil d'un événement aussi violent; au mieux parvient-on à en domestiquer les conséquences psychologiques", a raconté ce champion authentique dans son autobiographie (Nous étions jeunes et insouciants) parue en juin 2009, en évoquant aussi l'avantage technologique dont bénéficiait alors son rival américain Greg LeMond.

Une franchise parfois mal vue

Durant toute sa carrière, le Francilien, qui était né à Paris le 12 août 1960 et avait grandi en Seine-et-Marne, a profondément marqué son époque. Ses débuts victorieux en 1983 furent certes facilités par la blessure sur chute puis l'abandon du maillot jaune, le grimpeur champenois Pascal Simon. Mais sa domination totale dans l'édition suivante, agrémentée de cinq succès d'étape, montra l'étendue de sa classe. Bernard Hinault, tout juste rétabli d'une opération à un genou, ne servit cette année-là que de faire-valoir, impuissant à remettre en cause la supériorité du Parisien aux lunettes d'étudiant. Il m'a fait rigoler, s'était exclamé en substance Fignon avec sa franchise coutumière, une sincérité qui lui fut longtemps reprochée.

Puncheur de grande dimension, offensif et réaliste, Fignon s'illustra sur tous les terrains, dans les classiques et dans les courses par étapes. A la fois battant et tacticien, il toucha au chef d'oeuvre en gagnant deux années de suite la "classicissima" Milan-Sanremo, en 1988 et 1989. En Italie, l'autre théâtre de ses exploits, il finit par obtenir justice dans le Giro 1989, cinq ans après avoir été privé injustement de la victoire face au "local" Francesco Moser. Quelques semaines plus tard, il émouvait la France en s'effondrant sur le pavé des Champs-Elysées en conclusion d'un Tour mémorable.

"Pas fait pour devenir un homme public"

"Si j'étais fait pour devenir un champion, je n'étais absolument pas fait pour devenir un homme public", estimait-il. Mais, en 2009, il avait pris son monde à contre-pied en choisissant la transparence maximale après la révélation de son cancer des voies digestives, en évoquant lui-même le lien hypothétique entre sa maladie et le dopage. "Je ne vais pas dire que cela n'a pas joué. Je n'en sais absolument rien. C'est impossible de dire oui ou non. D'après les médecins, apparemment non", avait-il expliqué en reconnaissant avoir eu recours à des produits interdits dans un contexte très différent de l'époque récente. "Ce n'était pas la même mentalité, rappelait-il, même si, petit ou grand, le dopage sert à tricher".

Parti courir en Italie en 1992, après une séparation tendue avec son mentor et associé Cyrille Guimard, cet homme de fort caractère, ombrageux et provocateur, sincère et attachant, avait raccroché le vélo en août 1993. Dans sa reconversion, il avait organisé un temps Paris-Nice qu'il avait dû vendre ensuite en 2002 à ASO, l'organisateur du Tour de France, avant de racheter un hôtel dans les Pyrénées centrales servant de centre pour stages cyclistes. Consultant dans les médias télévisuels (Eurosport puis France Télévisions), il avait tenu à être présent sur le Tour de France 2010 malgré les soins engagés contre le cancer qui a fini par avoir raison de lui.
http://lci.tf1.fr/people/2010-09/dernier-adieu-a-laurent-fignon-6056826.html

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