lundi 15 novembre 2010

Monfils perd sa finale face à Soderling à Paris-Bercy

Encore raté... Comme l'an passé, le Français Gaël Monfils s'est incliné dimanche en finale du tournoi de Paris-Bercy, face au Suédois Robin Soderling. Il a aura fallu deux sets, 6-1, 7-6 (7/1), au Suédois pour battre le jeune Français.


Gaël Monfils a vécu une semaine complètement folle avant de s'arrêter, comme l'année dernière, en finale. Le Parisien a défendu la bagatelle de sept balles de matches, deux en huitièmes face à Fernando Verdasco, et cinq samedi contre Roger Federer, battant également Murray en quarts. Mais il a calé en finale face à un adversaire qui ne lui convient pas et qui l'avait déjà battu 6-3, 6-2 la semaine dernière à Valence. Usé par ses exploits à répétition, le Français, 14e mondial, a également semblé manquer de jus et de ressort pour contrer l'énorme force de frappe du Suédois, notamment au service.


Il a été balayé dans la première manche où Soderling, en plus de servir le plomb, a dominé Monfils en puissance du fond du court. Moins percutant au service au deuxième set, le Suédois a continué à se régaler du fond du court avec des coups de fusil à hauteur de hanche. Acculé en défense, Monfils n'a jamais réussi à trouver les trajectoires propres à sortir Soderling de son rythme et a fini par craquer logiquement dans le tie-break, sans avoir eu la moindre balle de break du match.


Battu en finale de Roland-Garros par Roger Federer en 2009 et Rafael Nadal cette année, Soderling, 26 ans, devient le premier Suédois à s'imposer à Bercy depuis Thomas Enqvist en 1996 et le premier à remporter un Masters 1000 depuis le même Enqvist à Cincinnati il y a dix ans. Il a également vécu une semaine incroyable à Paris où il a notamment sauvé trois balles de match face à Michaël Llodra samedi en demi-finales. Gilles Simon, Stanislas Wawrinka et Andy Roddick ont été les autres victimes de Soderling qui ravira lundi la place de N.4 mondial à Andy Murray, son meilleur classement.


http://lci.tf1.fr/sport/monfils-perd-sa-finale-face-a-soderling-a-paris-bercy-6142658.html
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dimanche 14 novembre 2010

UN FAUTEUIL POUR QUATRE ! La course en direct !!!

Cliquez sur ce lien pour suivre la course en live...
http://fr.sports.yahoo.com/14112010/70/grand-prix-d-abou-dhabi-la-course-en-direct.html
Pour tout comprendre
Si le Grand Prix d'Abou Dhabi se résumait à deux manches - la qualification et la course - on estimerait que Fernando Alonso (Ferrari) a remporté la première, samedi à Abou Dhabi, dans l'optique du titre. Mais l'incertitude de la seconde nous oblige à dire que l'Espagnol a pris une simple option

Pour retrouver la suie de cet article cliquez sur ce lien....
http://fr.sports.yahoo.com/13112010/70/grand-prix-d-abou-dhabi-le-1er-round-pour-alonso.html

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samedi 13 novembre 2010

Epée : les Français champions du monde

C'était l'ultime chance des Français aux Championnats du monde d'escrime de Paris. Ils ne l'ont pas laissé passer. En clôture de l'épreuve disputée au Grand Palais, l'équipe de France d'épée masculine a conservé son titre, égalant le record de sept victoires de rang dans les grands rendez-vous détenu par l'équipe italienne des années 50.


Le quatuor français - Gauthier Grumier, Jean-Michel Lucenay, Ulrich Robeiri et Jérôme Jeannet - a battu en finale les Etats-Unis par 45 touches à 36 pour poursuivre sept ans d'une domination française entamée aux jeux Olympiques d'Athènes en 2004.


Depuis, la France a mis la main sur deux titres olympiques et cinq titres mondiaux.


L'équipe masculine d'épée apporte à la France sa cinquième et dernière médaille de ces Mondiaux, la deuxième en or, cinq jours après le sacre en individuel de Maureen Nisima déjà à l'épée.


Du coup, la France finit deuxième au tableau des médailles, derrière l'Italie et ses sept médailles dont deux titres.
http://www.leparisien.fr/sports/autres/epee-les-francais-champions-du-monde-13-11-2010-1148532.php
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Masters Paris-Bercy - Monfils prolonge la fête

Pour la première fois de l'histoire, deux Français se hissent en demi-finale du Masters 1000 de Paris-Bercy. Après la très belle performance de Michael Llodra face au Russe Davydenko, Gaël Monfils a régalé le public du POPB en venant à bout de l'Ecossais Andy Murray, numéro 4 mondial, en trois sets


FINALES


Gaël Monfils (Fra, 12) bat Andy Murray (G-B, 3) : 6-2 2-6 6-3




Prochain adversaire : Federer


Roger Federer (Sui, 1) bat Jurgen Melzer (Aut, 11) : 6-1 7-6(4)


Le tennis français est en fête. Après Michael Llodra, auteur d'un parcours sensationnel jusqu'au stade des demi-finales, avec notamment des succès face à Novak Djokovic et Nikolay Davydenko, Gaël Monfils s'est à son tour hissé dans le dernier carré du Masters 1000 de Paris-Bercy, en trouvant des ressources physiques insoupçonnées pour venir à bout d'Andy Murray.


L'Ecossais était pourtant devenu la bête noire du tennis tricolore. Depuis sa défaite au premier tour de l'Open d'Australie face à Jo-Wilfried Tsonga en 2008, le dernier membre du Big Four restait sur 26 victoires consécutives face à un Français. Une longue série à laquelle la Monf' a mis fin, alors qu'il abordait pourtant son quart de finale sur la jante et avec un genou douloureux. Comme la saison dernière, il n'est assurément pas en pleine possession de ses moyens mais il trouve dans le soutien populaire un surplus d'énergie qui lui permet de déplacer des montagnes. La ferveur des supporters n'expliquent cependant pas tout. Depuis quelques semaines, le 14e mondial donne le sentiment d'exprimer enfin sur le court tous les conseils de son entraineur, Roger Rasheed. Enfin, le Parisien ne se contente plus de remettre la balle dans les limites, de s'appuyer uniquement sur ses incomparables qualités défensives, mais fait étalage d'une agressivité nouvelle qui pourrait lui ouvrir de nouveaux horizons. Le match face à Murray en est le parfait exemple.


Tout au long des première et troisième manches, le numéro un tricolore en l'absence de JWT s'est appuyé sur ses nouvelles bonnes intentions pour faire la différence. Grâce à son service et un coup droit tonitruant, capable de creuser des brèches béantes dans n'importe quelle défense, il a pris la direction des échanges, mettant constamment Murray sur le reculoir. Ce Monfils-là, qui n'hésite pas à conclure les points au filet, à varier entre puissance et toucher de balle, peut voir haut, très haut. Celui du deuxième set, nettement moins. Certainement marqué par les efforts consentis face à Verdasco en huitièmes de finale, il a alors logiquement baissé de régime mais a par contre donné le bâton pour se faire battre en retombant dans ses travers, en faisant preuve d'un attentisme coupable dont Murray a parfaitement profité. Un leçon à retenir avant d'affronter l'ancien roi Roger Federer en demi-finale.


Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/12112010/70/masters-paris-bercy-monfils-prolonge-la-fete.html

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vendredi 12 novembre 2010

Serie A - Inzaghi, ça sent la fin

Reverra-t-on Filippo Inzaghi sur un terrain de football ? Le doute est permis après la terrible blessure dont Super Pippo a été victime mercredi soir lors de la victoire du Milan AC face à Palerme (3-1) en championnat. Alors qu'il était entré en jeu un petit quart d'heure auparavant, l'attaquant italien s'est blessé sur l'action qui a amené le penalty provoqué par Massimo Ambrosini et transformé par Zlatan Ibrahimovic (77e). Les examens passés jeudi ont livré un terrible verdict : Inzaghi souffre d'une rupture du ligament croisé antérieur du genou gauche et du ménisque externe.


" La vie et le football sont comme ça. Une minute, tu es en train de jouer et de tout donner, la suivante tu te tiens le genou de douleur entre les mains", a déclaré Inzaghi dans un communiqué officiel publié sur le site du Milan AC. "Une minute après, tu regardes autour de toi. Ce que j'ai vu autour de moi, c'est vous. Merci. Au fond de vos coeurs, vous savez tous, et moi aussi, que ce sera difficile. Mais je n'abandonnerai pas. Je ferai tout pour que ce ne soit pas la fin. Et je le ferai en grande partie grâce à votre force et votre énergie."


Un monument du Milan AC


Le buteur milanais va subir une opération dans les jours qui viennent. Sa saison est d'ores et déjà terminée. Et la suite de sa carrière s'inscrit désormais en pointillée. A 37 ans, Inzaghi sera indisponible pour une période estimée entre 6 et 9 mois par les médecins. Il est victime de l'une des blessures les plus redoutables pour un footballeur, et il lui faudra à la fois du travail et de la chance pour s'en remettre. D'autre part, l'attaquant transalpin sera en fin de contrat en juin prochain. Compte tenu de son âge et de l'incertitude liée à son état physique, le Milan AC a quelques raisons de ne pas le prolonger. Il y a deux ans, le club lombard s'était retrouvé dans la même situation avec Ronaldo, victime de la même blessure, et avait décidé de ne pas renouveler le contrat du Brésilien.


Le cas d'Inzaghi est différent. Super Pippo est un monument à San Siro, il est le 6e meilleur buteur de l'histoire du club avec 125 réalisations, et sa cote de popularité est restée intacte. "Ça ne peut pas finir et ça ne finira pas. Inzaghi est dans nos coeurs, et nous sommes dans le coeur d'Inzaghi", peut-on lire sur le site officiel du Milan AC. S'il n'est plus un titulaire indiscutable depuis deux saisons, l'attaquant milanais n'en est pas moins resté décisif, comme en témoigne son doublé face au Real Madrid (2-2) lors de la dernière journée de la Ligue des Champions. A cette occasion, il a repris la couronne de meilleur réalisateur toutes Coupes d'Europe confondues à Raul, avec 70 buts contre 69 à l'Espagnol. Il s'agissait peut-être du dernier coup d'éclat de ce buteur inoxydable. A moins que "l'homme qui était né hors-jeu" (dixit Sir Alex Ferguson) surgisse une nouvelle fois là où on ne l'attend pas.
Eurosport
http://fr.sports.yahoo.com/11112010/70/serie-a-inzaghi-ca-sent-la-fin.html

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jeudi 11 novembre 2010

Masters Paris-Bercy - Un exploit signé Llodra

Très bel exploit de Michael Llodra. Pour la première fois de sa carrière, le Parisien se hisse en quart de finale d'un Masters 1000 en dominant le Serbe Novak Djokovic, tenant du titre à Paris-Bercy (7-6 6-2). Une victoire qui pourrait donner des idées à Guy Forget en vue de la finale de Coupe Davis


MASTERS 1000 PARIS-BERCY - 8ES DE FINALES


Michael Llodra (Fra) bat Novak Djokovic (Ser, 2) : 7-6 6-2


Prochain adversaire : Davydenko




Nikolay Davydenko (Rus, 10) bat Tomas Berdych (Rtc, 5) : 4-6 7-6(5) 6-0


Même si tous les joueurs français assurent ne pas avoir encore en tête la finale de Coupe Davis face à la Serbie, Michael Llodra a sans conteste envoyé un message fort à son capitaine en faisant chuter le numéro un serbe, Novak Djokovic, tenant du titre à Bercy.


"Tout le monde voit Djokovic m'écrabouiller"... le Parisien avait conscience de ne pas avoir les faveurs des pronostics et d'être condamné à évoluer à son meilleur niveau pour espérer signer la sensation du jour. Ses derniers résultats, défaites au premier tour à Montpellier et Bâle, ne parlaient pas vraiment en sa faveur et ne pesaient pas bien lourd face à la tonitruante fin de saison du numéro trois mondial. Finale à l'US Open et à Bâle, titre à Pékin... Le joueur des Balkans a tout écrasé sur son passage au cours des dernières semaines. Porté par le public bouillant de Bercy, Llodra a cependant su rendre une copie quasi-parfaite pour se hisser pour la première fois de sa carrière en quarts de finale d'un Masters 1000 et marquer les esprits à trois semaines du rendez-vous belgradois. La surface y sera certainement beaucoup plus lente, mais la manière avec laquelle il a dominé Djokovic ne laissera certainement pas insensible le capitaine français Guy Forget


Llodra voit plus loin


Transformé depuis quelques mois en simple après avoir surtout brillé en double jusque-là, le Français s'est une nouvelle fois appuyé sur un tennis résolument tourné vers l'offensive pour faire la différence et s'offrir une sixième victoire face à un membre du Top 10 lors de ses sept dernières opportunités. Porté par une première balle efficace, encore plus travaillée que dans le passé, le Parisien a remporté 90% des points derrière son premier engagement et n'a concédé des balles de break que dans un seul jeu, récitant un tennis proche de la perfection, notamment au filet. "Je dirais qu'il a joué le match parfait . De mon côté, je n'ai pas mal joué mais chaque fois que j'ai eu une ouverture, il a réussi un coup incroyable, une volée, une balle sur la ligne... Il mérite cette victoire", a lancé beau joueur le Djoker en conférence de presse.


En plus de ses qualités offensives incomparables, Llodra a su y ajouter une force mentale qu'on ne lui connaissait pas. Confronté à deux balles de sets au cours du tie-break de la première manche, le Tricolore n'a jamais montré le moindre signe d'agacement et d'hésitation, s'efforçant de rester sur la même voie. Grâce à un revers et une volée gagnants suivis d'un enchainement service-volée et d'un retour victorieux, il s'est ainsi adjugé le gain du premier acte et a marqué moralement Djokovic. Incapable de trouver la solution, le Serbe a sensiblement baissé pied dans la seconde manche, gâchant les trois balles de débreak à 2-3 qui lui auraient permis de se relancer. "Ah oui, elle est belle cette victoire. Battre le N.3 mondial comme ça chez moi c'est fantastique. Jusqu'à l'année dernière j'avais tendance à viser petit mais je réalise aujourd'hui que je peux voir plus loin", a reconnu Llodra à la sortie du court, avec certainement la finale de Coupe Davis dans un coin de la tête.


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mercredi 10 novembre 2010

Masters Paris-Bercy - Les Bleus dans le dur

Novak Djokovic a les yeux qui s'illuminent. Un journaliste français s'apprête à lui poser une question sur la Coupe Davis. "Non, vraiment ?!", s'amuse le Djoker avant d'enchaîner sereinement une tirade enthousiaste sur l'état d'esprit de l'équipe serbe. "Nous sommes vraiment excités à l'idée de jouer la finale. C'est une chance unique pour nous et le pays. Moi je suis en forme, Janko Tipsarevic se repose, Viktor Troicki aussi. C'est le grand objectif de notre fin de saison." Vainqueur ici l'an passé, Djokovic fait en effet bonne impression. Le Serbe a bonne mine. Un contraste remarqué avec les joueurs du groupe France.


Traits tirés, visages marqués par la fatigue, Gilles Simon et Gaël Monfils, les deux vainqueurs du jour, ont des têtes défaites. "Je n'étais pas bien à Valence, dit Simon, J'avais peur que ça se passe vraiment très mal aujourd'hui parce que physiquement, c'était dur. [...] Il faut que je me repose, c'est vital parce que j'ai perdu ma capacité à enchaîner les matches et surtout les tournois." Monfils derrière lui parle à voix basse avec la même incrédulité sur sa performance. "C'était dur parce que j'ai pris un coup de fatigue. Je suis fatigué, j'ai mal au genou. J'ai dû m'arrêter pendant un entraînement ici. C'est bien la fin de saison (ironique), elle est toujours marrante. Il faut toujours gérer c'est sympa."


Monfils et les 99 plongeons


Monfils a le genou dans de la glace et le coude aussi. Il ne veut toutefois pas s'arrêter de plonger ni de penser Bercy. "Vous les journalistes, vous aimeriez bien être déjà à la finale, mais il y a un Masters 1000 à jouer. Je ne calcule pas." Là on retrouve le discours de Novak Djokovic plus tôt dans la journée, et mot pour mot. Les deux finalistes sont encore sur la même longueur d'ondes, même si Djokovic paraît plus frais.


Le plus dispo de Français du jour est donc celui qui a perdu en simple mais gagné en double : Arnaud Clément. Après ses 22 aces la veille, la machine a "bugué" contre Verdasco. Mais le double lui a fait du bien. Abattu entre les deux matches, il doit savoir que le tennis produit au premier tour pésera en sa faveur au moment du choix de Guy Forget. Le mot de la fin de la journée reste toutefois à Monfils, qui, au-delà de la fatigue et de la douleur réelle, annonce encore la couleur : "Si je dois plonger 99 fois pour gagner le tournoi, je le ferai." Coupe Davis ou pas, le match contre Verdasco justement au prochain tour s'annonce spectaculaire. Forget appréciera l'engagement.


LE PROGRAMME DE MERCREDI


Court central (à partir de 10h30)


Andy Roddick (USA/N.8) - Jarkko Nieminen (FIN)


Juan Monaco (ARG) - Novak Djokovic (SRB/N.3)


Andy Murray (GBR/N.3) - David Nalbandian (ARG)


John Isner (USA/N.16) - Michaël Llodra (FRA)


Pas avant 19h30


Roger Federer (SUI/N.1) - Richard Gasquet (FRA)


Pas avant 20h30


Gilles Simon (FRA) - Robin Soderling (SWE/N.4)


Court N.1 (à partir de 10h30)


Sergiy Stakhovsky (UKR) - Marin Cilic (CRO/N.13)


Ivan Ljubicic (CRO/N.15) - Stanislas Wawrinka (SUI)


Jürgen Melzer (AUT/N.11) - Santiago Giraldo (COL)


Nikolay Davydenko (RUS/N.10) - Thomaz Bellucci (BRA)


David Ferrer (ESP/N.7) - Fabio Fognini (ITA)


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